Canal+ contraint à payer 260.000€ à Stéphane Guy pour licenciement abusif

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INTERNATIONAL

2022-09-13 15:26:51

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Stéphane Guy a déclenché une de procédure judiciaire contre son employeur pour « licenciement abusif ». C’est après avoir été mis à la porte injustement d’après son avocat, Olivier Khatchikian. Mais selon Canal+, Guy s’était « approprié l'antenne » après le licenciement de l'humoriste, Thoen, une faute qu’il ne devrait pas commettre. Sauf que maintenant une partie de sa bataille a connu du succès.

Canal plus doit verser 260.000€ en guiz de dommage et intérêt à Stéphane Guy d’après les informations rapportées par l’Equipe et le Parisien. Mais « la partie n'est pas terminée », selon son avocat, Me Olivier Khatchikian qui estime que le licenciement « était abusif, et qu'il n'avait commis aucune faute ». L’injustice est trop grande pour être juste résolue par un simple paiement de dommage et intérêt. Stéphane Guy est déterminé à aller jusqu’au bout du processus qu’il a déclenché. «Au-delà de la réparation financière qu'il a obtenue, mon client considère que les juges n'ont pas tiré toutes les conséquences légales de leurs propres constatations. L'atteinte à la liberté d'expression ne peut se résoudre uniquement par des dommages et intérêts. Il poursuivra donc en appel son action pour obtenir l'annulation pure et simple de son licenciement »,a fait Me Olivier Khatchikian

Les faits remontent en décembre 2020 où lors de la mi-temps du match Montpellier-PSG Guy a envoyé un message à son collègue humouriste  Sébastien Thoen, viré par Canal+ pour avoir « participé à une parodie de l’Heure pros,  émission de la chaîne info du groupe, CNews.  « Je veux saluer l'ami Sébastien Thoen qui n'a pas eu la sortie qu'il aurait méritée, On lui souhaite bon vent. On sait que le bel esprit de Marie Portolano permettra d'assurer la continuité dans le Canal Sports Club. Il n'y a pas de doute là-dessus. » il avait cité par la suite Coluche, « l'un des fondateurs de notre belle chaîne : il faut se méfier des comiques parce que, quelquefois, ils disent des choses pour plaisanter » (l’Equipe). La suite des évènements se poursuivra à la Cour d'appel de Paris.

Hilary Christelle Tolo Kpadonou

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Auteur Enali Camor ADIGNON

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